Programme cinéma – COP 21 à l’IFE-Mounira (23-25 mars 2015) [ar]

23 MARS – à 19h

Ma poubelle est un trésor

de Martin Meissonnier et Pascal Signolet

2010 – français sous titré anglais – 1h31

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Matières plastiques, résidus électroniques, médicaments absorbés puis rejetés dans les eaux usées, molécules indestructibles issues des nano-technologies… Ces déchets posent un problème de plus en plus grave à notre société de consommation. Ils ne sont pas seulement encombrants ou nauséabonds. Enterrés, ils se dissolvent dans nos nappes phréatiques, et nous finissons par les boire. Incinérés, ils risquent de se répandre dans l’atmosphère, et nous finirons par les respirer. Dans tous les cas, à long terme, leur accumulation nous empoisonne. Mais la planète n’est pas condamnée à se transformer en poubelle géante. Aux quatre coins du monde, la course est engagée pour créer un monde plus propre, où les déchets peuvent devenir des ressources, et remplacer avantageusement des matières premières qui elles sont de plus en plus rares. Les décharges d’aujourd’hui sont peut-être les mines de demain. Ce film dépasse donc le constat alarmiste et dresse un inventaire optimiste des solutions d’avenir…

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24 MARS – à 20h

La soif du monde

de Yann Arthus-Bertrand réalisé par Baptiste Rouget-Luchaire et Thierry Piantanida

2012 – Français sous titré en arabe – 90 mn

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Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-

Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre. Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU.

Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète

Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs,

fleuves, marais, dessinés par l’eau.

LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann

Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et

se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.

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25 MARS – à 19h

Un nuage sur le toit du monde

de Agnès Moreau

2010 – français sous titré anglais – 0h50 mn

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« L’air de l’Himalaya est aussi pollué que celui des villes d’Europe » : c’est par ce titre choquant que le grand public a été informé en octobre 2008 des résultats de mesures atmosphériques réalisées à plus de 5 000 mètres d’altitude, au pied de l’Everest. Après la découverte d’un gigantesque nuage de pollution sur l’océan indien, une équipe scientifique franco-italienne venait en effet de relever pour la première fois des taux de concentration de particules de suie surprenants dans un espace aussi vierge que les hauts sommets himalayens. Des images-satellites aux foyers des paysans népalais en passant par une pyramide de verre, véritable laboratoire du futur implanté à 5 000m d’altitude, le film enquête sur ce phénomène qui met en évidence les liens entre pollution, réchauffement climatique, système hydraulique et agriculture de la région. Il suit des équipes multidisciplinaires parties étudier les interdépendances de l’air, de la neige, de l’eau et de la glace, à la recherche de solutions possibles.

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25 MARS – à 20h

Solutions locales pour un désordre global

de Coline Serreau

2010 – français sous titré arabe – 1h57

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« Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » Coline Serreau

Dernière modification : 23/03/2015

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