Déclaration du porte-parolat, le 17 octobre 2011
L’adoption par les autorités de transition égyptienne d’un décret interdisant toutes les discriminations fondées sur la race, le sexe ou la religion, constitue une initiative positive que nous saluons. Elle reprend des principes énoncés dans la Déclaration constitutionnelle de 2011, s’inscrit en conformité avec les instruments juridiques internationaux, et en premier lieu la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
La France forme le voeu que l’application effective de ce principe puisse favoriser le respect des libertés fondamentales, dont la liberté de culte des minorités religieuses, notamment les Coptes.
